Mardi 22 juillet 2008

Il y a quelques semaines, j'ai été prise de l'envie subite de ma tailler un bloomer. J'ai donc improvisé un patron dans des chutes de tissu. Le confectionner m'a pris à peine une heure. La chose, bien qu'adorable selon moi, ne fait pas l'unanimité...




INSPIRATION : C'est une longue histoire. Mais commençons par le commencement : au départ, le bloomer est une invention de Mrs Amelia Bloomer qui, dans l'Angleterre de la fin du XIXe siècle, voulait faire du vélo sans être encombrée par ses jupes. Voilà donc le pantalon pour femme qu'elle tanta d'imposer à l'époque :


Photo tirée du livre FASHION, ed. Taschen


On nomme aujourd'hui "bloomer" les sur-couches des bébés, qui leur font de grosses fesses rondes :

C'est pas mignon? ^^

La question est donc : comment le bloomer est-il réapparu dans nos vies de femmes adultes? C'est grandement due au défilé MIU MIU printemps-été 2008, qui en a inspiré plus d'un. Petit aperçu :

 


Bref, l'idée du bloomer a été reprise par pas mal de marque, et on en a trouvé chez Bodebo ou le Le Vestiaire de Jeanne par exemple (je ne me renouvelle pas, hein?) :

  
La petite Manon porte un ensemble Bodebo été 2008
  -  Jeanne porte un ensemble Le vestiaire de Jeanne été 2008


ET VOILA LE RESULTAT :
Comme j'ai taillé le patron n'importe comment, la coupe n'est pas géniale. Il y a un petit effet sarouel pas très élégant... ^^;




par Arabella publié dans : Mode et couture
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Samedi 19 juillet 2008

La niaiserie a aussi du bon! Aujourd'hui je m'en vais vous parler de ce que je considère comme l'archétype du BG nippon, j'ai nommé Akanishi Jin. Attention, le taux d'inutilité de cet article avoisine le seuil limite recommandé par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé, tas d'ignards!)




Akanishi (nom) Jin (prénom) est un jeune homme (oui, oui) membre d'un boys band ultra-célèbre au Pays du Soleil Levant, j'ai nommé KAT-TUNPour en savoir plus sur les boys bands japonais débiles, c'est
par ici. Sur KAT-TUN en particulier, c'est ici.

Surnommé Bakanishi par ses nombreuses fangirls ("baka" voulant dire "idiot") et La Meringue par moi-même,
Jin est le sex-symbol de son groupe. Ses fameux déhanchés font régulièrement se pâmer des milliers de fans hystériques. Il faut donc les ranimer après chaque passage du charmant garçon... "Ciel, vous demandez-vous, mais quel est donc son secret??"

Etre une idole japonaise, en cinq points :

1) Jin est beau. Ca devrait être évident. Certaines pourraient vous en parler pendant des heures, mais j'ai choisi de vous épargner. Voilà pour ceux qui feraient de la résistance - Cliquez pour agrandir les photos :


  


2) Jin danse bien. (eh oui, parcequ'il bouge aussi!!) Les fameux déhanchés, je vous dis! Enfin, moi ce n'est pas trop mon truc... il y a un petit côté Britney si vous voulez mon avis. Mais peu importe, ça rend les filles complètement dingues :

Remarque 1 : oui, oui, ils devraient reconsidérer la musique de fond...
Remarque 2 : et oui, oui, il a une coiffure bizarre...




3) Jin chante bien. La voix de ce garçon peut monter dans des aigus effrayants. Démonstration :

Pour info, c'est aux alentours de la deuxième minute, si vous ne tenez pas à visionner l'intégralité de cette adorable chanson...

 



4) Jin est con. Là aussi, ça devrait être évident : rien qu'à le voir, on devine qu'il n'a pas inventé le fil à couper le beurre. Son âge mental doit avoisiner les 5 ans et demi. Et ça, ça réveille l'instint maternel des fans. "Kawaiii!!!" hurlent-elles avec des coeurs dans les yeux. Juste pour le plaisir, trois vidéos sympathiques :

      a)
Jin crie comme une fille lorsqu'on lui touche la nuque :




     b) Jin frappe Taguchi qui n'a rien fait :



     c) Jin crie comme une fille parcequ'il est content d'avoir gagné :




5) Jin, comme son groupe KAT-TUN, bénéficie d'un matraquage médiatique de premier ordre réalisé par sa maison de production, la Johnny's Entertainment.

Alors, à part en vous passant un concert ou des pubs japonaises, je ne vois pas trop comment je peux illustrer ce cinquième point... à la place, voilà une vidéo de Jin déguisé en panthère :

 



Comme vous avez pu le constater au cours de ce bref reportage, le ridicule n'est pas ce qui vous tue une carrière au Japon (et encore, vous n'avez rien vu...) Sachez qu'en plus de ses activités musicales et de mannequin, l'adorable specimen joue dans des dramas (séries TV), plutôt mal à ce qu'on m'a dit. Le garçon est sans doute un peu orgueilleux et frimeur, mais la réponse mille fois répétée des fangirls à cet épineux problème est : "Ben il peeeeuuuttt!!!!!"
Quant à moi, je concluerai par cette injonction : "Jin, arrête d'être beau!!! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!"



BONUS n°1 :
Pour savoir si vous êtes son type ou plutôt celui d'un des autres membres de KAT-TUN (je sens que la question vous taraude...), je vous recommande ce test, qui m'a l'air d'une fiabilité extrême : http://www.quizilla.com/quizzes/2688665/which-kat-tun-member-fits-you

BONUS n°2 : Jin et Kame (un collègue) au lit :




BONUS n°3 : Ce à quoi vous avez échappé :

- La vidéo où Jin s'enfuie terrorisé de la maison hantée, abandonnant la fille qu'il accompagnait à l'intérieur.
- La chorégraphie où quinze filles rampent à ses pieds telles la limace, dans une parodie exécrable de rap amériain.
- La demande en mariage fictive de Jin, en anglais.
- Jin se fait casser par Matsumoto Jun dans un show TV, et le prend très mal. L'affaire se traine sur plusieurs émissions (vidéo célébrissime dans le milieu, le fameux "Jin vs Jun")
- Jin fait de la pub pour Nitendo.
- Jin se prend la caméra en pleine poire.
- Jin déguisé en Prince Charmant fait le prince charmant, Jin déguisé en coq géant fait le coq géant...........


Remarque : Contrairement à ce que certains pourraient penser en lisant cet article, je suis une inconditionnelle du Bakanishi. Ne prenez donc pas la mouche... ^^

par Arabella publié dans : Japoniaiseries
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Jeudi 17 juillet 2008

J'ai bien conscience que le titre de cet article peut paraître abscon pour quiconque ne s'est jamais penché sur la pop japonaise. Je vais donc rapidement vous éclairer :

- L'enka est une forme de musique japonaise apparue dans l'après-guerre. Pour fair simple, pensez à Piaf ou à la musique populaire du même genre. Un article détaillé ici.
- Les Johnny's sont des jeunes gens issus de la Johnny's Entertainment, une maison de production spécialisée dans les Boys bands, qui cartonne au Japon. Un article détaillé ici.

A présent que tout le monde a compris de quoi il est question, je peux vous présenter cette chanson du groupe Kanjani8 intitulée Naniwa iroha bushi, qui s'inspire de l'enka (comme beaucoup de chansons des Kanjani) C'est une explosion de bonne humeur, et l'air est terriblement entrainant!



 

Kanjani8 - Naniwa Iroha Bushi [PV]


Pour la petite histoire, le single a battu des records de vente au Japon, alors qu'il ne devait initialement sortir que dans la région du Kensai.

par Arabella publié dans : Japoniaiseries
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Mardi 15 juillet 2008
Moka est un auteur de littérature jeunesse, que j'ai beaucoup lu dans mon adolescence. Ses personnages sont souvent des êtres fragiles, qui évoluent dans un monde plein de mystères.

Les héros de Moka découvrent des maisons abandonnées, de grandes maisons témoins d'anciens drames... des histoires de famille le plus souvent, d'atroces histoires où se croisent des petites filles folles, des morts, des infâmies... les fantômes reviennent, car personne ne peut dormir en paix après tant d'horreurs.

La folie, les petites filles en robe blanche que l'on trouve dans les photos sépia des albums de famille, les pensionnats, les revenants... autant de thèmes qui satisfaisaient mon besoin adolescent de mélancolie, voire de glauque. Beaucoup d'histoires d'horreur, donc, mais aussi des personnages drôles, attachants, et des peintures très justes de caractères et de types sociaux.


Moumine, Regard.


Les romans qui m'ont le plus marquée :

   - L'enfant des ombres  (m'a terrorisée!)

   - Le petit coeur brisé  (m'a rendu fort triste)

   - La chambre du pendu  (mon préféré!! J'ai adoré ce livre! Le personnages sont délicieux. Sans compter qu'il y a une histoire d'amour, ce qui ne gâte rien)


Et un extrait de La chambre du pendu :

     Il décida brusquement de se rendre au club. Il saisit un bouquin au hasard pour lire pendant le trajet. Il avait pris un livre sur le jardinage. Le descriptif des rosiers grimpants le tint en haleine dix bonnes minutes.
     Le portier du club le salua d'un sinistre : "Lord Dunlevy, quel plaisir de vous revoir." Ces individus-là n'étaient jamais pris en défaut, c'était exaspérant. Par chance, Lord Dunlevy tomba sur Lord Cartwright, un noble merveilleusement dégénéré dans son genre, en beaucoup plus vieux.
     - Terence! Vous dehors?

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par Arabella publié dans : Atmosphères
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Samedi 12 juillet 2008
Quatre polaroïds de Lloyd Hughes.


The Myth of Sisyphus 3


Polaroid Bow


SX-70 devID 1


SX-70 devID 2


Sa page deviant art :
http://lloydhughes.deviantart.com/
Son site web : http://www.lloydhughesphotography.com/

par Arabella publié dans : Photo
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Jeudi 10 juillet 2008
J'ai toujours été fascinée par les maisons abandonnées. Lorsque nous partons en Italie, l'été, on en aperçoit plusieurs depuis la route, de grandes villas en ruines, les fenêtres ouvertes à tous vents... Où sont ceux pour qui ces lieux ont été bâtis? Qui étaient-ils? Ces maisons mortes sont les seuls restes d'une grandeur passée... des robes colorées, des tentures de soie, des bals et des salons il ne reste rien, hormis ces ruines tristes.

La villa de ces photos se trouve dans le nord de l'Italie :

Les photos sont de Chimy-rainbow (http://chimy-rainbow.deviantart.com/ et http://www.fotolog.com/ultima_nuvola)
Tales from another broken home



The town that doesn't exist


The butterflies' shelter


Wake me when everything sleeps
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par Arabella publié dans : Atmosphères
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Mardi 8 juillet 2008

A l'occasion du concert à l'Olympia dont je vous parlais dans cet article, Miyavi a été interviewé par Paris Match : dans la vidéo proposée sur le site on aperçoit également la queue devant l'Olympia. Le tout est entrecoupé d'extraits du clip de Selfish Love...



par Arabella publié dans : Musique
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Dimanche 6 juillet 2008
Dimanche 6 juillet 2008 : concert de Miyavi à l'Olympia. J'en viens. Mes oreilles sifflent encore. Et voilà mon compte-rendu.

Au passage, Miyavi fait du jrock ("rock japonais", baka!) Au cas où vous ne le connaitrirez pas, voilà de quoi vous convertir :



Miyavi - Selfish love


DIX HEURES DE QUEUE


Arrivée à 7h30 (après quelques déboires : à mi-chemin je m'aperçois que j'ai oublié ma place chez moi...), la longue attente devant l'Olympia commence. Nous sommes entourées de silhouettes colorées, masquées, à oreilles de lapin et jupes froufroutantes, maquillées de rose et de noir.... THIS IZ THE JAPANESE KABUKI ROCK TOUR 2008!!

Malgré mes trois pulls, le froid me pétrifie rapidement. On nous distribue des t-shirts à customiser pour les Kavki Boiz (pour faire simple, les musiciens de Miyavi), une banderolle, les feuilles "Kitekurete Arigato" (merci d'être venu, en jap biensûr, pas en romanji!) à brandir lorsqu'il nous parlera.

On discute un temps de productions nippones diverses et variées, on révise quelques chansons... on tombe finalement dans une torpeur dont seule une envie présente d'utiliser les toilettes publiques nous a tirées. Alors que nous attendons pour la deuxième fois notre tour devant ce lieu charmant, un mouvement de panique secoue la foule, qui se lève d'un coup et avance à une vitesse vertigineuse. Deux filles manquent de se faire écraser en courant comme des démentes, des toilettes vers la queue, pour ne pas perdre leur place.

A 16h45, pressés, imbriqués les uns dans les autres, les fans s'agglutinent pour entrer. Tout le monde redoutait une ruée... Heureusement l'organisation de l'Olympia est rodée, et tous sont rentrés dans le calme, par petits groupes. Ouf! Nous voilà au balcon! (La fosse, très peu pour nous. On voyait super bien)

...ET MIYAVI ENTRE EN SCENE

Enfin, pas tout de suite... il nous faut d'abord essuyer une première partie, un goupe de rock-métal pas mauvais mais un peu lourd (j'ai découvert le Black Métal, savez-vous? Je déteste.) Et puis, il faut ensuite changer les instruments, ce qui prend un temps infini.

Petite anecdote sympathique. Sachez que les meilleures places au balcon sont réservées aux VIP : entendez le staff, quelques invités et les journalistes. A un moment arrive Hakuei du groupe Penicillin (vous ne connaissez pas? moi non plus). Tatouée de partout, ses cheveux blonds glissant hors de la capuche de son sweat, et lunettes de soleils vissées sur le nez, la rock star est aussi imperturbable qu'une statue. Deux fans viennent lui demander un autographe, qu'il leur accorde, le visage toujours aussi insondable. Mais la sécurité arrête vite le mouvement. Ce qui m'a beaucoup fait rire, c'est que le cher Hakuei est resté tel le marbre pendant tout le concert, même aux moments de folie intense. Voir ce type au look hyper travaillé rester fixe comme cela, c'était bizarre. Voilà pour l'anecdote.

Et puis, et puis... Miyavi arrive. Caché derrrière une ombrelle. Des fleurs de cerisier tombent. Ce type est un génie. Sa présence irradiait toute la salle, c'était de la magie pure. Désolée d'être si brève, mais un concert c'est difficile à rendre, et je m'en souviens par flashs...
Sachez cependant qu'il a remarqué les éventails prévus pour la chanson Japan Pride, les mots que tout le monde brandissait au moment de son speech, il a même pris une feuille et l'a lu à haute voix. Il est descendu de scène et est allé se coller à la fosse. C'est passé vite, vite... et je n'ai qu'une envie : le revoir! Miyavi est un dieu!



Le public à réclamé Itoshi Hito, qu'il nous a accordé... et tout le monde a chanté avec lui. Voilà donc un live de cette chanson. Il date un peu, mais c'est un de mes préférés :

 


Miyavi - Itoshii Hito - Live

EDIT : Et le véritable live à l'Omypia...





Plus d'infos sur Miyavi et le concert sur http://www.mi-ya-vi.com/

Site officiel de Miyavi et de la tournée :
http://www.o-re-sa-ma.com/

Compte rendu du concert, récit

, paris 

par Arabella publié dans : Musique
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Dimanche 6 juillet 2008
Virgin Suicides est pour moi un film culte : je ne me lasse pas de le voir et revoir, de l'atmosphère nostalgique, de la musique de Air...




Un de mes passages préférés est l'entrée en scène de Trip Fontaine, le playboy du lycée, dont même les profs et les bonnes mères de famille sont amoureuses...



Aussi, quelle n'a pas été ma joie lorsque j'ai découvert la marque Love Lux, qui propose entre autres ce sweat shirt à tomber par terre :



Il a cependant un défaut : son prix! C'est parait-il une édition limitée.
Comme je suis une fille chouette, je vous laisse l'adresse :
http://www.loveluxboutique.com/
par Arabella publié dans : Mode et couture
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Vendredi 4 juillet 2008
Je suis comme vous, j'en ai un peu soupé de Marie-Antoinette... Après le film de Sofia Coppola, une véritable avalanche de fanfreluches roses s'est abatue sur nos pauvres têtes. D'ailleurs, depuis les macarons Ladurée jusqu'à la récente expo au Grand Palais, il est encore difficile de faire l'impasse sur la reine de France. Je suis une grande fan de Virgin Suicides et Lost in Translation, mais j'ai été déçue par le troisième film de Sofia Coppola, moins bon que les deux précédents. Il reste néanmoins adorable, et je vous le conseille vivement.
La vidéo ci-dessous nous propose des images du film sur font de musique : The Strokes What Ever Happened? que je trouve particulièrement bien choisie.


par Arabella publié dans : Atmosphères
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